Dernière ligne droite pour la restauration des tombeaux princiers

11 octobre 2018 Mécénat

Jusqu’au 26 octobre 2018, les visiteurs du monastère royal peuvent suivre in situ, le travail de l’équipe de restauration.

Après la restauration du tombeau de Marguerite d’Autriche achevée en juin dernier, l’équipe de restauration travaille désormais à la remise en beauté des tombeaux de Philibert II de Savoie et de sa mère, Marguerite de Bourbon.

Le travail très minutieux, uniquement avec de l'eau et de la vapeur d'eau en utilisant des outils tels que des pinceaux, du papier absorbant, du coton et des brosses à dents, redonne progressivement leur splendeur d’origine à ces chefs d’œuvres du gothique flamboyant.

« Le regard des visiteurs n’est plus arrêté par la saleté et les changements de couleur des tombeaux », explique la restauratrice Agnès Le Boudec. « Le travail délicat de dentelles de pierre, les nuances des matériaux, les détails qui avaient disparu, tels que les veines de l’albâtre du transi de Philibert II réapparaissent aujourd’hui pour notre plus grand bonheur », s’enthousiasme-t-elle.
 

Restauration des tombeaux princiers in situ ©Nicolas Bouilleux  

APPORTEZ VOTRE PIERRE À L’ÉDIFICE

Le coût de la restauration des 3 tombeaux dépasse 150.000 €. La campagne d’appel à la générosité des particuliers a d’ores et déjà permis de récolter près de 8.000 € (sur un objectif de 15 000 €). 

Faites un don pour la restauration des tombeaux princiers du monastère royal de Brou

 

Sabine Kessler, restauratrice, nettoyant le tombeau de Philibert II ©Agnès Le Boudec

Delphine Masson, restauratrice, nettoyant le tombeau de Philibert II avec un bâtonnet à embout de coton ©Agnès Le Boudec

Sibylle disposée sur le tombeau de Philibert II dont la tête sera prochainement restituée par le musée de la Ville de Saint-Omer (Pas-de-Calais). ©Daphné Crépin

Sibylle de Delphes, nettoyée au gel ©Agnès Le Boudec

Détail du transi, tombeau de Philibert II. ©Daphné Crépin

Joints rosés à restaurer sur le tombeau de Marguerite de Bourbon ©Daphné Crépin